La prévue scientifique de l’efficacité de huilé de Haarlem

 

De l'alchimie à la spectrographie de masse haute-résolution (Docteur Kiener)

 

L'Iboga, plante sacrée du Gabon, revient à la une de la presse scientifique mondiale à la suite des travaux d'une équipe américaine.

Cette plante connue depuis la fin du siècle dernier, existait en France comme spécialité pharmaceutique dès les années trente et disparut, comme tant d'autres spécialités anciennes (Les Américains d'ailleurs conservent précieusement dans leur arsenal thérapeutique ces vielles spécialités sous le nom de "Grand father's product"').

Beaucoup de nouvelles molécules pharmaceutiques tirent leur origine des connaissances traditionnelles, et doivent leur célébrité nouvelle au simple fait qu'une équipe scientifique ait eu accès à ces connaissances ancestrales et que les méthodes de la pharmacologie moderne aient permis d'isoler tel ou tel principe actif. On assiste donc à une sorte de transfert de connaissance d'une société primitive vers la société scientifique et la molécule ainsi rebaptisée acquiert une notoriété indiscutée. On oublie simplement que cette démarche est aussi implicitement une validation non seulement de la substance mais aussi de la démarche qui a conduit à son choix et pour le moins cela devrait nous interpeler et nous inciter à entrer dans la logique même qui a présidé au choix par les anciens les plantes ou substances retenues.

Je prescris depuis de longues années avec bonheur une vieille spécialité française mise sur le marché en 1924 : l'Huile de Haarlem.

C'est une combinaison de fleur de soufre, d'essence de térébenthine et d'huile de lin qui existe maintenant en capsules gastro-résistantes et dont l'emploi est ainsi grandement facilité.

Peu de médecins la connaissent encore et son histoire est pourtant symptomatique du destin de nombreux remèdes dont les racines plongent dans un savoir traditionnel rattaché à une logique très différente de la nôtre aujourd’hui, ici la tradition alchimique, et qui s’avèrent examinés selon nos critères modernes d’une étonnante actualité. Et pourtant ces remèdes, comme l’Iboga, risquent de disparaître sans même qu'on s'en aperçoive et il ne se trouvera pas  toujours une équipe américaine pour les remettre au goût du jour. L'huile de Haarlem n'en est pas tout à fait là mais attention.

Ce remède est utilisé depuis le XVIIème siècle. Il résulte des travaux de l'alchimiste TILLY qui dans les droits fit des travaux de PARACELSE et de son disciple VAN HELMONT cherchait à réaliser les grands arcanes alchimiques.

Grâce à l'action déterminante du grand médecin que fut Hermann BOERHAVE, de l'université de LEYDEN, qui utilisa ce remède surtout dans les lithiases urinaires et biliaires l'huile de Haarlem acquit dès 1696 une grande notoriété dans toute l'Europe.

Ce que représentait l'huile de Haarlem dans la logique alchimique n'est pas l'objet du présent article, mais ce que l'on doit savoir c'est que l'objectif de l'art spagirique était médical et consistait à "ouvrir" les sels, les métaux et métalloïdes pour qu’ils soient thérapeutiquement actifs. (On dirait aujourd'hui biodisponible, bien que ce terme soit trop réducteur par rapport à la démarche alchimique.) Paracelse, Vari Helmont et leurs disciples dont TILLY et Hermann BOERHAVE lui-même étaient convaincus que la maladie résultait de l’entartrage" de l'organisme. (cf-Paracelse et son traité du tartre) et qu'il fallait donc trouver des substances pour "dissoudre"ce tartre. (On dirait aujourd'hui "pour éliminer les toxines circulantes ou les dépôts".) On ne sera pas étonné d'apprendre alors que l'huile de Haarlem fut d’abord utilisée dans ce but : C’était le grand remède de la "Gravelle". (on dirait aujourd'hui des lithiases urinaires et biliaires).

En 1963, l’huile de Haarlem figure encore avec cette propriété dans la petite encyclopédie médicale du Professeur Jean HAMBURGER; elle est aussi citée dans les cahiers du collège de médecine des hôpitaux de Paris (Nº9- 1963) comme un des incontournables remèdes des lithiases.

Ce qui est plus étonnant encore quand on sait ce que représente le "soufre" des alchimistes - c'est de voir confirmé. Depuis peu l'étonnante intuition (?) des alchimistes qui considéraient que le soufre était le porteur d'énergie par excellence et que l'on considère le rôle central du soufre dans le métabolisme énergétique du vivant notamment dans le fonctionnement de la Mitochondrie. (Cycle de Krebs et chaîne respiratoire).

L'huile de Haarlem est aujourd'hui en partie décryptée (totalement du point de vue chimique) et son action peut être en partie expliquée par la présence d'un soufre non oxyde, métalloïdique colloïdal dont la biodisponibilité est stupéfiante: per os on le retrouve dans les bronches au bout d'une demi-heure et dans les disques intervertébraux au bout d'une heure. (Un soufre ouvert"auraient dit les alchimistes).

Le rôle du soufre est si important qu'on finit presque par l'oublier.

Constituant des acides aminés soufrés (méthionine, cystéine, taurine), le soufre a un rôle structurel dans les protéines, dans les tissus, osseux, la peau, un rôle plastique dans les cartilages et les parois artérielles(Cycosaminoglycanes comme l’acide chondroitine sulfate, l’héparane sulfate ou le dermatane sulfate) un rôle fonctionnel dans le métabolisme énergétique en tant que soufre minéral ou comme constituant des différentes enzymes de la chaîne respiratoire ou du cycle de Krebs (FAD-NAD Coenzyme A-ferredoxine), un rôle protecteur dans le dispositif de lutte contre les radicaux libres (glutathion) mais aussi au niveau des bronches dans la régulation du système mucociliaire par une action fluidifiante directe par rupture des ponts disulfures et indirecte par son action corticolike, puisque l'huile de Haarlemagit aussi comme corticostimulant naturel des surrénales.

Une action anti-inflamatoire a été mise en, évidence de même qu'une action antiseptique. Tout ceci explique également l'action antirhumatismale du remède puisque l'on sait que l'inflammation est grosse productrice de radicaux libres, donc grosse consommatrice de glutathion.

Les salicylés mais aussi l'indométacine sont responsables d'une fuite urinaire de soufre; on a donc tout intérêt à complémenter en soufre lors d'une utilisation d'anti-inflammatoire N.S.

Il faut bien sûr également rappeler le rôle du soufre comme éliminateur des toxines au niveau hépatique, soit par la voie des sulfo-conjugaisons (PAPS),soit par la voie de la Taurine et l’élimination biliaire.

L'apport alimentaire en soufre est essentiellement constitué des acides aminés soufrés et plus particulièrement la méthionine. Certaines plantes contiennent du soufre : radis, les choux, l'oignon et l'ail.

Outre les bronchites, rhumatismes l'Huile de Haarlem agit avec succès chez tous ceux qui ont des toxines à éliminer; ceci va des sportifs en phase de récupération à ceux qui souhaitent arrêter de fumer.

On voit donc toute l'étendue de l'action thérapeutique de ce remarquable remède qui s'utilise chez l'adulte en traitement d'attaque à raison de 3X2 capsules par jour avant les repas pendant huit jours, puis 3X1 capsules par jour pendant quinze jours. Pour les enfants on diminue la dose par deux.

"The last but not the least", ce remède non remboursé ne coûte au malade. qu'un à deux francs par jour de traitement.

En conclusion je dirais simplement : quand un malade souffre, assurez vous d'abord qu'il ne manque pas de soufre. Et ce n'est pas un simple jeu de mots-je le vois tous les jours dans mon cabinet. Essayez comme moi vous commencerez par demander au laboratoire Lefèvre de vous faire parvenir une documentation scientifique actualisée et vous courrez chez votre libraire acheter un livre sur l'alchimie.

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Publication R. Du BOISTESSELIN de 1959

 

R. DU BOISTESSELIN, Société de Thérapeutique et de Pharmacodynamie. Communication du 17-6-59 (Thérapie, 1959, XIV, 1044-1052).

 

Au cours d'une étude précédente (Thérapie 1958, XIIIe 27/537), les auteurs ont mis en évidence, histologiquement sur cobayes et biocliniquement sur malades hospitalisés, la notable stimulation fonctionnelle que ce sulfo-terpène exerce sur la cortico-surrénale, stimulation caractérisée :

  • Chez le cobaye; par une hyperplasie manifeste de la fasciculée, un accroissement très important de la charge lipidique.
  • Chez l'humain; par une augmentation constante et souvent très importante de l'élimination des cortico-stéroïdes urinaires.

Dans cette nouvelle étude, qui avait pour but de préciser le mode d'action, les auteurs ont procédé :

  1. Des examens histologiques comparatifs de surrénales, hypophyses et autres glandes endocrines prélevées sur des cobayes traités et des cobayes témoins.
  2. Des tests de Sayers et Simpson pratiqués sur rats Wistar.

Voici leurs conclusions :

  • Le terpène soufré (+) agit, non par une action cortico-primaire, mais en stimulant la sécrétion de cortico-trophine antéhypophysaire (A.C.T.H.).
  • Le terpène soufré ne semble exercer aucune action sur la thyroïde, les gonades, le pancréas, la médullo-surrénale, et sa tolérance paraît excellente.
  • (+) Therbinthiol

 

Pour plus d'information, vous pouvez vous renseigner sur les deux liens suivants :
 

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Intérêt de l'Huile de Haarlem dans le traitement des atteintes de bronchites chroniques (B. Leroux)

 

Justification de l'intérêt thérapeutique :

 

Les atteintes bronchiques chroniques sont fréquemment observées en Pédiatrie.

L'intérêt des mucomodificateurs dans leur traitement est très actuel, comme en témoignent de très nombreuses publications et congrès qui y ont trait, parmi lesquels ont citera les recents symposiums : " mucus et maladies respiratoires PARIS octobre 1988 , et BORDEAUX mai 1989.

Les atteintes bronchites chroniques relèvent et font suite à des causes variées :

  • Infections récidivantes de la sphère O.R.L.
  •  
  • Trouble de la déglutition réalisant une pathologie d'inhalation itérative
  • Dyskinésies bronchiques
  • Anomalie des cils vibratils

Il faut y ajouter :

  • Les lèsions locales trachéo bronchiques (ex. : sténose trachéale postintubation)
  • Les broncho dysplasies pulmonaires secondaires a ventilation assistée prolongée
  • La mucoviscidose
  • Les bronchiolites virales du nourrisson, etc.

La plupart de ces étiologies sont aggravées par l'existence éventuelle d'un terrain allergique ou par une hypersensibilité bronchique d'origine exogène (tabagisme passif par exemple).

 

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Les tableaux cliniques réalisés lors des atteintes bronchiques chroniques sont dominés par :

 

L'inflammation trachéobronchique chronique. Avec hypersécrétion muqueuse, facteur d'encombrement et de toux persistante.

L'inflammation favorise la survenue de fréquents épisodes de surinfection virale ou bactérienne, modifiant les caractères de sécrétion bronchique qui devient purulente.

Le diagnostic étiologique des atteintes bronchiques chroniques et l'évaluation de la fonction respiratoire requièrent souvent des examens complèmentaires extensifs (radiologiques, bactério et virologiques, immunoallergiques, examens endoscopiques, épreuves fonctionnelles pulmonaires).

 

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Les traitements :

 

Les traitements des syndromes bronchiques chroniques consistent à éviter une évolution aggravative et souvent torpide de la pathologie bronchopulmonaire vers des lésions définitives, particulièrement du type dilatation des bronches dont on sait la gravité pour le pronostic fonctionnel pulmonaire et vital à long terme.

Les traitements font appel :
 

  • À la kinésithérapie de drainage
  • Aux cures antibiotiques lors des épisodes de surinfection
  • Aux modificateurs de la sécrétion muqueuse bronchique
  • Aux thérapeutiques soufrées administrées sous différentes formes, y compris les cures thermales
  • À l'immunothérapie

Si l'intérêt de ces traitements est indéniable on peut en souligner les inconvénients :

  • Risque d'allergies liées aux antibiotiques
  • Coût des traitements (kinésithérapie, antibiotiques, cures thermales, immunothérapie)
  • Relative inefficacité des thérapeutiques soufrées sous leurs formes habituellement prescrites

 

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Documentation clinique :

 

Dans le choix d'un traitement à la fois curatif et préventif des bronchites chroniques, l'intérêt est de bénéficier, à la fois de moyens thérapeutiques :
 

  • Efficaces
  • Atoxiques
  • De mode d'administration pratique
  • De coût journalier peu onéreux

Tous ces éléments nous on conduit à utiliser et à apprécier l'efficacité clinique antiseptique et muco-modificatrice de l'Huile de Haarlem chez l'enfant atteint de bronchique chronique d'étiologies variées.

 

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L'Huile de Haarlem

 

Elle est utilisée en FRANCE depuis 1924.

 

Monographie du VIDAL, vue par la comission ALEXANDRE (monographie étoilée 1981) :

 

Il s'agit d'un terpène soufré dont les propriétés sont celles de ses composants, soufre organique inoxydé, terpènes de l'essence de térébenthine :

  • Action antiseptique puissante liée aux propriétés de l'essence de térébenthine.
  • Action de modification par clarification de nombreuses sécrétions notamment bronchiques rapportées au soufre.

La diffusion de l'Huile de Haarlem est large dans l'organisme comme il est montré expérimentalement par l'étude pharmacologique, ayant pour but de déterminer la résorption digestive, l'élimination biliaire, la distribution tissulaire, les constantes pharmacosinétiques plasmatiques et l'excrétion du S 35 chez le rat après une prise orale unique de l'HUILE de HAARLEM ( à dose thérapeutique de 10 mg/kg).

L'étude du Professeur JACQUOT (1984) montre une distribution tissulaire importante et précoce, 15 minutes et une heure au niveau des tissus broncho­pulmonaires. L'action anti-inflammatoire est expérimentalement rapportée dans l'étude du Professeur JACQUOT (1986) et note une élévation significative de l'action SO-D probablement par élévations des groupes thiols dans le plasma. L'absence de toxicité de l'HUILE de HAARLEM relève de trois ordres de faits établis :

  • Il n'a été rapporté aucun cas d'intoxication par ce médicament depuis sa mise sur le marchée en 1924.
  • L'étude de toxicologie, détermination de la dose léthale 50 (EVIC CEBA 1988) de 2500 mg/kg en conséquence infiniment plus élevée que la dose thérapeutique recommandée par le laboratoire : 10 mg/kg.

Le risque d'intoxication accidentel est rendu inexistant et principalement chez l'enfant :

  • D'une part, par le conditionnement en flacon de 10 ml
  • Et de la forme capsule, boite de 108 capsules , 21,6 gr. Boite de 36 capsules , 7,2 gr.

D'autre part, par le goût fort désagreable du produit, la spécialité sous forme gouttes doit être largement édulcorée pour son administration. L'enfant d'autre part croquant une capsule la recrachera immédiatement.

 

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Méthodologie de l'étude clinique :

 

Posologie :

L'Huile de Haarlem a été prescrite :

  • À la dose de l0mg par kilo et par jour, en cure initiale de 10 jours
  • Éventuellement répétée 8 à 10 jours par mois au besion

Mode d'administration :

Sous forme de gouttes mélangées a un aliment sucré.

Choix des patients :

25 enfants on été soumis au traitement par l'Huile de Haarlem après information et consentement des parents.

Âge des enfants :

S'étale entre 5 mois et 8 ans.

Tous les patients presentent une symptomatologie clinique de bronchite chronique d'étiologies variées rapportées dans les fiches individuelles et synthétisées sur le tableau ci-joint (non disponible ici, veuillez nous contacter).

L'Huile de Haarlem a été préscrite à l'exclusion de tout autre traitement muco modificateur.

Remarque :

Il convient de noter que chez deux patients, les bilans permettent de relever un terrain allergique fortement positif.

 

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Fiche clinique n°02 :

 

  • Aude B.
  • Date de Naissance : 20 09 1984
  • Âge Gestationnel : 38 semaines
  • Poids de Naissance : 3 350 gr.
  • Pathologie néonatale : Néant

Évolution

À partir de l'âge de douze mois : Infections rhinopharyngées et otites à répétition traitées par cures antibiotiques itératives et désinfectants locaux.

  • Évolution vers un syndrome bronchique chronique avec épisodes infectieux pratiquement subintrants.
  • À deux ans et demi, adénoïdectomie sans effet.
  • Le bilan allergique est négatif ; test de sueur négatif.

Février 1988 : Âge : trois ans et six mois. Enfant fatiguée par la multiplicité des épisodes infectieux bronchiques, l'hypersécrétion permanente. La radiographie de poumons confirme le syndrome bronchique diffus : Début du traitement par l'HUILE de HAARLEM 10 mg/kg, 10 jours par mois. L'effet est remarquable avec disparition en moins d'une semaine de l'hypersécrétion bronchique et de la toux. L'effet observé, dès la première cure, est maintenu par une seule cure de consolidation à même posologie un mois plus tard.

Mars 1990 : Âge : Cinq ans et six mois. Croissance normale. La susceptibilité de l'enfant à de fréquentes infections bronchiques hyper-sécrétantes, surtout automno-hivernales, a conduit à reprendre à la demande le traitement par l'HUILE de HAARLEM toujours à même posologie de 10 mg/kg avec un excellent effet évitant la reprise des cures antibiotiques.

Conclusion

Syndrôme bronchique chronique secondaire à infections ORL récidivantes. Effet remarquable et rémanant de l'HUILE de HAARLEM.

 

Fiche clinique n°03

 

  • Pamela B.
  • Date de Naissance : 03 08 1984
  • Âge Gestationnel : 33 semaines.
  • Poids de Naissance : 1940 gr.

Pathologie néonatale :

Naissance par césarienne pour placenta praevia hémorragique. Maladie des membranes hyalines.

Ventilation assistée durant huit jours : Evolution favorable et sortie du service à J 34.

Évolution

  • Persistance d'une voix rauque avec dyspnée laryngée.
  • Infections ORL (rhinopharyngites et otites) à répétition accompagnées d'encombrement bronchique permanent.
  • À dix mois, la laryngoscopie confirme l'existence d'une sténose trachéale sous-glotique, séquelles de l'intubation.
  • Adénoïdectomie.
  • Traitement suivi : Kinésithérapie pulmonaire

Immunothérapie

Désinfectants et fluidifiants locaux.

Entre un an et deux ans et demi, persistance de multiples infections bronchiques nécessitant à une occasion l'hospitalisation pour pneumopathie infectieuse bactérienne (HAEMOPHILUS).

À deux ans et neuf mois : Nouvelle bronchoscopie : Persistance du bourrelet trachéal et existence de nombreuses sécrétions muco-purulentes intra-bronchiques.

À trois ans et huit mois : Voix claire...Bonne croissance. Cependant, persistance d'infections ORL (otites muqueuses et reapparition d'une hypertrophie adéno*ide) toujours accompagnées d'un encombrement bronchique majeur. La radio pulmonaire confirme la bronchite diffuse avec emphysème périphérique.

À trois ans et dix mois (avril 1988) : Cure initiale par l'HUILE de HAARLEM : 10 mg/kg, 10 jours par mois . L'effet est immédiatement efficace avec disparition en quatre à cinq jours de la toux et de l'encombrement bronchique. Les cures mensueIles sont dès lors pousuivies à raison de dix jours par mois et seront poursuivies pendant six mois, de façon systématique puis les cures seront discontinues, reprises simplement à la demande en fonction de la survenue d'épisodes de surinfection bronchique de moins en moins fréquents.

À cinq ans et neuf mois (mai 90) : Croissance normale, fonction pulmonaire normale, radiographie pulmonaire normalisée, aucune infection ou pathologie broncho-pulmonaire depuis un an.

Conclusion

Infections bronchiques broncho-pulmonaires récidivantes secondaires à une sténose trachéale, séquelle d'intubation. Effet remarquable de l'HUILE de l’HAARLEM.

 

Fiche clinique n°04

 

  • Alexandre M.
  • Date de Naissance : 30 12 1984.
  • Âge Gestationnel : 41 semaines.
  • Poids de Naissance : 3 380 grs.
  • Pathologie néonatale : Néant.

Évolution

  • Bronchiolite virale à deux mois (VRS), otite purulente à cinq mois.
  • Puis otites récidivantes (Drains transtympaniques à dix mois), avec rhinopharyngite et encombrement bronchique
  • Adénoidectomie à dix mois

Entre dix mois et deux ans et demi, multiples infections otitiques, bronchiques, justifiant des traitements antibiotiques-et symptomatiques répétés avec kinésithérapie de drainage. Bilan immunoallergique négatif ; test de sueur négatif, radiographie de poumons Syndrome bronchique diffus sans distension thoracique.

Septembre 1987 ( Deux ans et neuf mois) : Poids : 16 kgs : Traitement infructueux d'un nouvel épisode bronchique par cure antibiotique (CEPHOPEROS) à la suite duquel est proposée une cure initiale de l'HUILE de HAARLEM : 10 mg/kg/jour, pendant dix jours. L'efficacité en est excellente avec disparition des signes cliniques et de l'encombrement pulmonaire en quatre jours. Cure de consolidation systématique pratiquée un mois après la cure initiale à même posologie.

Février 1988 (Trois ans et deux mois) : Très bonne amélioration fonctionnelle. N'a plus refait d'épisode infectieux depuis la deuxième cure d'HUILE de HAARLEM. Enfant non revu depuis cette dernière consultation.

 

Conclusion :

Bronchite chronique post-infection ORL. Efficacité remarquable de l'HUILE de HAARLEM dès la première cure.

L’étude continue sur plus de 25 pages nous tenons a votre dispositions l’enssemble de cette étude par simple demande sur  This e-mail address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it.

Nous nous rendons directement au commentaires

 

Commentaires

 

Nos résultats, rapportés après étude clinique de 25 enfants confirment l'intérêt de l'utilisation de L'HUILE de HAARLEM, dans le traitement des affections broncho-pulmonaires chroniques.

Les publications récentes (4,5) montrent bien que l'efficacité de ce qui a été appelé l'escalator muco-ciliaire dépend non seulement de l'intégrité des cellules épithéliales, de la coordination des mouvements cilaires, mais aussi des caractères rhéologiques du mucus, dont la filance et la visco-élasticité sont altérés et diminués dans le cas des affections broncho-pulmonaires récidivantes.

 

Ainsi, se justifie l'utilisation de l'Huile de Haarlem :

  • De part la connaissance de ses propriétés muco-modificatrices et antiseptiques pulmonaires connues de très longue date.
  • De part l'absence de toxicité.
  • De part les données expérimentales récentes chez l'animal qui autorisent à postuler chez l'homme une biodisponibilité et une action identique avec en particulier une importante fixation tissulaire du soufre au niveau broncho-pulmonaire.

Notre étude a été basée sur l'observation simple des signes cliniques et de l'évolution.

Il serait difficile et c'est également l'opinion de J. BATTIN (1) de mener à bien à grande échelle des essais contrôlés appréciant en double aveugle et versus placebo, l'efficacité des muco-modificateurs, en raison de la diversité des étiologies concourrant à la pathologie broncho-pulmonaire chronique et du fait de la complexité des explorations complémentaires. Pour ces raisons, nous avons choisi l'appréciation clinique et de l'évolution, comparée au autres produits couramment proposés dans le traitement de ces manifestations. Dans 68 % des cas de notre série, on observe dès la première cure d'HUILE de HAARLEM la clarification puis la disparition de l'hyper-sécrétion bronchique en moins d'une semaine. Ceci confirme aussi bien l'action rhéologique positive que l'action antiseptique de l'HUILE de HAARLEM. Ces actions se poursuivent avec une rémanence de plusieurs semaines dans la majorité des cas. Chez 70 % des enfants pour lesquels le renouvellement des cures de L'HUILE de HAARLEM a été proposé mensuellement, l'efficacite se poursuit très favorablement, amenant une guérison totale et définitive de l'atteinte broncho-pulmonaire chronique en moins de quatre mois. On peut mesurer l'épargne ainsi réalisée par rapport aux multiples traitements antérieurement utilisés (particulièrement les cures antibiotiques itératives). Dans les autres cas (60 % chez lesquelles les cures mensuelles ont été poursuivies soit systématiquement, soit à la demande, l'action antiseptique est de clarification des sécrétions trachéo-bronchiques de l'HUILE de HAARLEM a permis d'obtenir la disparition de toute symptomatologie d'encombrement durant des periodes plus ou moins longues et de réduire également très significativement, les épisodes de surinfection, uniquement observées chez les enfants dont l'atteinte chronique broncho-pulmonaire est considéré comme définitive.

L'action délétère sur la muqueuse bronchique des radicaux libres de l'oxygène est actuellement bien connue. Ils sont incriminés dans la pathogénie de la dyspiasie broncho-pulmonaire (6). lis sont incriminés directement dans la destruction des structures cellulaires locales et indirectement dans l'afflux des cellules inflammatoires locales : macrophages et polynucléaires. Tous ces facteurs concourrent à la transsudation séreuse broncho-alvéolaire. De plus, la libération de leukotrienes par les macrophages (3) favorisent par leur action broncho-constructrice la rétention dans les voies aériennes. Le rôle des métabolites toxiques de l'oxygène dans la survenue des séquelles respiratoires est d'autant plus important que les systèmes anti-oxydants du nouveau-né sont immatures.

Ainsi , l'étude de C. JACQUOT, apparait elle essentielle. Il démontre chez l'animal l'activité anti-oxydante de l'HUILE de HAARLEM, l'activité de l'enzyme super-oxyde dismutase, principal enzyme anti-oxydant de l'organisme étant significativement plus élevé dans les cas traités par l'HUILE de HAARLEM que dans les groupes témoins. Cette augmentation étant rapportée à l'élévation des groupes thiols dans le plasma.

 

Conclusion

 

Utilisée chez 25 enfants atteints de brocnho-pneumopathie chronique d'étiologies diverses, l'HUILE de HAARLEM a montré une très bonne efficacité dans 68 % des cas, dès la première cure et dans 70 % des cas où le traitement a été renouvelé mensuellement, sur la réduction puis la disparition des manifestations cliniques de l'hypersécrétion bronchique.

Cette action est nettement supérieure aux médicaments muco-modificateurs comparables habituellement prescrits. Il serait souhaitable que les études soient poursuivies particulièrement au niveau pharmacologique, car, à côté des actions antiseptique et muco-modificatrice classiquement connues de l'HUILE de HAARLEM, l'activité antioxydante qui a été récemment mise en évidence par élévation de l'activité super-oxyde dismutase, apparait essentielle dans la prévention des broncho-dysplasies pulmonaires.

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La chimiothérapie du Soufre (Louis Bory, Le progres Medical N°13 du  26 Mars 1938, page 454)

 

Revue générale très complète sur la chimiothérapie du soufre, qui comprend ou domine toutes les autres.

 

L'auteur débute par un chapitre de chimie physio-patbologique du soufre d'où il dégage les conclusions suivantes, en ce qui concerne les, indications générales de la chimiothérapie soufrée :

 

Revue générale très complète sur la chimiothérapie du soufre, qui comprend ou domine toutes les autres.

L'auteur débute par un chapitre de chimie physio-patbologique du soufre d'où il dégage les conclusions suivantes, en ce qui concerne les, indications générales de la chimiothérapie soufrée

  • La première chimiothérapie doit être alimentaire; le régime doit assurer une quantité suffisante de soufre assimilable actif;
  • Le soufre est utile dans tous les troubles de la nutrition, surtout lorsqu'il y a atteinte des organes riches en soufre (foie, peau, articulation);
  • Le soufre est un agent anti-infectieux utile, comme le soulignent aujourd'hui la sulfochrysothérapie et la sulfamidothérapie;
  • C'est un antitoxique, comme noyau des sulfo-conjugaisons, à employer dans les toxémies et les intolérances.

M. Bory rappelle ensuite les :

Agents de la chimiothérapie soufrée

En bref, ils comportent :

Ainsi a-t-on été amené à utiliser en particulier :

Applications de la chimiothérapie soufrée

Les indications de la chimiothérapie soufrée peuvent être classées en trois grands groupes :

  • Le soufre minéral, et l'auteur insiste sur les propriétés générales du soufre en nature ou colloïdal (antiparasitaire, antiseptique interne, laxatif, antitoxique anticatarrhal, antirhumatismal) sur la large utilisation des sulfures aux eaux minérales, sur l'emploi courant des hyposulfites et des sulfates.
  • Le soufre organique, d'emploi plus récent, et l’on tend actuellement à ajouter un groupe soufré aux produits chimiothérapiques, le soufre apportant une action synergétique ou un appoint généralement protecteur au produit auquel on l'ajoute. Il faut noter que les injections parentérales de corps à groupe thiols ou disulfures sont pyrétogènes et généralement douloureuses. Enfin, la distinction entre soufre non oxydé et soufre oxydé est fausse au moins en ce qui concerne l'action antiparasitaire et antiinfectieuse d'un produit donné.
    • Les sels d'or soufrés pour le traitement de la tuberculose et des rhumatismes;
    • Les produits sulfamidés actifs dans les streptococcies, et qu'on emploie actuellement contre les affections cocciques en général;
    • Les huiles soufrées ;
    • Le thiofène, introduit en thérapeutique par l'auteur; le thiofène carboxylé soluble et injectable par voies sous-cutanée et intra-veineuse est la forme la plus simple, la plus active et la plus pratique du soufre utilisé par voie parentérale, ne provoquant aucun incident local ou général. L'auteur a étudié son action dans les grandes infections, la maladie de Bouillaud, les tuberculoses, et le recommande au stade aigu des infections générales ou pulmonaires, ou articulaires par voie intra-veineuse (0.10 dans 2 cmc. d'eau, une à deux fois par jour). Le thiofène en capsules per os semble devoir être réservé aux cas subaigus ou chroniques (0,0 5 et plus, 3 fois par jour) et quand la désinfection intestinale paraît indiquée.
    • Le soufre vivant, fabriqué par les organismes vivants: tels le glutathion, l'insuline, des produits opothérapiques, la cystéine, les barégines des eaux sulfureuses.
    • Chimiothérapie soufrée des troubles de la nutrition.
      • Nutrition générale :

        Il est des conditions augmentant les besoins en soufre de l'organisme : maladies fébriles, régimes hypoazotés, croissance, etc. Il s'ensuit que la médication soufrée, de préférence sous forme de thiophène et d'hyposulfite, est à utiliser dans les athrepsies, les consomptions, fer convalescence. Dans le diabète, le soufre parait avoir une utilité réelle sous forme colloïdale, ou sous la forme apportée par les traitements hydrologiques, en particulier. De nouvelles études restent à faire dans ce domaine.

      • Nutrition locale :
        • Pulmonaire :

          Les eaux minérales sulfureuses sont particulièrement utiles aux rhino-bronchitiques chroniques.

        • Cutanée :

          Le soufre est indiqué dans les réactions d'intolérance ou de sensibilisation, dans les états séborrhéiques ou acnéiques, dans les parakératoses, certaines affections vésiculo-bulleuses.

        • Articulaire :

          Le soufre est un élément Capital de l'équilibre articulaire et la chimiothérapie soufrée est efficace dans la plupart des arthropathies. Elle régularise le métabolisme du soufre et par suite des autres métabolismes.

    • Chimiothérapie soufrée antitoxique

      L'action antitoxique du foie dépend de ses réserves en glutathion. Le Pouvoir antitoxique du soufre est utilisé dans l'Intoxication saturnine aiguë, le traitement mercuriel, la médication bismuthée, les traitements par les arsénobenzènes, les états d'intolérance ou de sensibilisation que l'on traite par les hyposulfites de soude ou de magnésie.

    • Chimiothérapie soufrée anti-infectieuse

      Le soufre est utilisé comme antiparasitaire en applications externes, comme antiseptique intestinal et comme antihelminitique. L'action antimicrobienne déjà antérieurement connue a été largement confirmée par la généralisation d'emploi des produits sulfamidés, dont on connaît maintenant le rôle très favorable dans les infections à cocci. En terminant, l'auteur souligne la sensibilité d'autre virus que les cocci aux médications soufrées

      • Virus neurotropes invisibles de zona et herpès;
      • Virus inconnu de la maladie de Bouillaud;
      • Tréponème de la syphilis (en ce sens que le soufre apporte un appoint au traitement de la syphilis).
      • Enfin il semble que la question de la thérapeutique soufrée de la tuberculose sous forme hydro-minérale ou chimiothérapique est à reprendre et que pour être curative la chimiothérapie antituberculeuse devra porter du soufre.

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